Lovisol intervient sur la rénovation de vos combles perdus à proximité de Essegney pour vous apporter plus de confort et de bien-être été comme hiver avec l’isolation par soufflage de coton ! La laine de coton Lovisol fabriquée en France est écologique et performante pour isoler vos combles. Agence de Lunéville (54) est située à 0kms de Essegney (soit 0 minutes en voiture) pour vous aider à faire des économies d’énergie, n’hésitez pas à demander une étude personnalisée gratuite.

Avis clients

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Très bonne entreprise de part son sérieux et la qualité ...

Très bonne entreprise de part son sérieux et la qualité de ses employés et des travaux effectués.

Par 3cchausseurs de ESSEGNEY le 07 Novembre 2019

    Actualités Essegney 88130

    Isolation des combles : faites-vous adresser votre étude personnalisée si vous vivez à Essegney !
    Vous vous apprêtez à chercher une entreprise en vue de lui confier la réalisation d’une prestation d’isolation des combles de votre résidence sur la commune de Essegney (code postal : 88130) ?
    A Essegney (localisée dans le département “Vosges” [88], dans la région Lorraine), vous êtes l’un des six cent vingt-deux femmes et hommes (moins neuf pour cent) établis à l’intérieur de l’un des deux cent vingt-neuf foyers ?
    Quelle que soit votre situation, contactez Lovisol, société prestataire de services aguerrie dans l’isolation des combles perdus par soufflage, pour vous faire adresser votre étude optimisée ! Lovisol (isolation par soufflage), spécialiste de l’isolation des combles en cotonwool, est prêt à vous accompagner pour accomplir votre projet.
    Pour obtenir une isolation efficiente, thermique et phonique des combles de votre résidence, adoptez la laine de coton (cotonwool), une solution d’isolation saine !
    [Source Wikipedia :] “Le village possédait un hôpital fondé en 1438 pourvu de huit lits et administré par les Sœurs-Grises de Nancy ; il n’en reste nulle trace écrite dans les archives communales.
    Les habitants d’Essegney et de la petite Rencey (Regney) devaient annuellement une taille d’un gros et onze deniers pour le bétail qui avait tiré la charrue, neuf deniers pour la vache et le bœuf, trois mailles pour la génisse ou la bête qui n’avait pas porté fruit, cinq sous toulois pour l’homme sans bétail mais faisant métier. Ils devaient par ailleurs annuellement, le jour des plaids, une rente dite la pangée, de deux francs six gros.”